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Une question, un problème, une suggestion ?
support@filescrypt.com
Réponse habituelle sous quelques jours ouvrables.
Au premier lancement, appuyez sur Configurer le coffre. L'app génère alors votre paire de clés à l'intérieur de la puce sécurisée de l'appareil — une authentification Face ID ou Touch ID vous est demandée, c'est normal.
Ensuite, le bouton + permet de chiffrer un fichier, et l'icône photo d'en chiffrer une ou plusieurs depuis votre photothèque. Plusieurs photos sélectionnées ensemble sont regroupées automatiquement en une seule archive avant d'être chiffrées.
Chaque fichier du coffre propose ensuite cinq actions :
Nulle part, sauf dans le fichier chiffré. L'icône photo propose « Prendre une photo » en plus de la photothèque : la photo capturée est chiffrée directement, sans jamais être enregistrée dans ta photothèque — par sécurité, pour qu'aucune version non chiffrée ne traîne sur l'appareil.
Tu peux prendre plusieurs photos à la suite avant de les chiffrer toutes ensemble en une seule archive.
Reçu en pièce jointe : enregistrez-la d'abord dans Fichiers, puis appuyez sur l'icône flèche vers le bas en haut de l'écran de Filescrypt pour l'importer. Le fichier rejoint la liste du coffre, où toutes les actions deviennent disponibles.
Reçu sous forme de texte dans le corps d'un courriel : copiez le texte, puis dans la section « Lire un message reçu », appuyez sur « Coller ». Choisissez ensuite « Déchiffrer le message » s'il s'agit d'un texte, ou « Déchiffrer un fichier ou des photos » dans les autres cas.
Oui. L'icône œil à côté d'un fichier du coffre ouvre un aperçu du contenu déchiffré directement dans l'app. Photos, PDF et fichiers texte s'affichent sans jamais être écrits sur l'appareil : le contenu ne vit qu'en mémoire et disparaît dès la fermeture.
Le bouton Enregistrer est le seul moyen d'obtenir une copie en clair sur l'appareil.
Votre clé privée est enfermée dans le Secure Enclave, une puce dédiée de l'appareil. Elle ne peut être utilisée qu'après une authentification biométrique — c'est ce qui empêche quiconque d'ouvrir vos fichiers, même avec votre appareil en main.
Le réglage Verrouillage automatique ajoute une demande à chaque retour dans l'app. Vous pouvez le désactiver dans l'onglet Coffre.
Le choix se fait avec le sélecteur en haut de l'onglet Coffre, avant de chiffrer.
Oui, si vous avez une phrase de récupération. Vos 24 mots rouvrent, depuis n'importe quel appareil, les fichiers chiffrés pour vous depuis sa mise en place. C'est précisément ce à quoi elle sert.
Non, sans phrase de récupération. Les clés privées ne quittent jamais la puce sécurisée et ne figurent dans aucune sauvegarde iCloud ou iTunes. C'est ce qui rend le chiffrement solide — mais cela signifie qu'un fichier ne peut alors être ouvert que sur l'appareil détenant la clé privée correspondante.
Deux limites subsistent même avec une phrase : les fichiers chiffrés avant sa mise en place restent liés à l'ancien appareil — rechiffrez-les tant que vous l'avez encore. Et un fichier chiffré pour un contact s'ouvre uniquement sur le sien, jamais sur le vôtre, même si c'est vous qui l'avez chiffré.
C'est une empreinte courte, dérivée de votre clé publique. Elle permet de vérifier avec votre correspondant — de vive voix, par téléphone ou par un autre canal — que la clé qu'il a reçue est bien la vôtre, et non celle d'un tiers.
Dans l'onglet Signatures, choisissez le PDF, puis renseignez votre nom (obligatoire), le lieu — prérempli d'après la position de l'appareil, modifiable — et, si vous le souhaitez, un logo d'entreprise. Vous fixez aussi le nombre total de signataires prévus.
Touchez ensuite le document à l'endroit où le tampon doit apparaître : un rectangle en montre la taille réelle, pour qu'il ne recouvre pas de texte. Une authentification Face ID ou Touch ID confirme la signature.
Le tampon est fusionné dans la page : il ne peut pas être sélectionné ni effacé dans un lecteur PDF.
Le nombre de signataires est fixé à la première signature. Transmettez ensuite le document signé : chaque personne l'ouvre dans son propre Filescrypt, ajoute sa signature à l'endroit qu'elle choisit, et le renvoie.
Deux mécanismes distincts interviennent ici.
L'arbre de Merkle condense l'ensemble des pages du document en une seule empreinte, appelée racine : chaque page est hachée séparément, puis les empreintes sont combinées deux à deux jusqu'à n'en former qu'une. Signer cette racine unique revient donc à engager chaque page du document — et modifier une seule d'entre elles change la racine, ce qui invalide la signature.
Le chaînage ajoute l'ordre. Le premier signataire signe la racine seule ; chaque signataire suivant signe la racine et l'ensemble des signatures déjà apposées. Sa propre signature dépend donc de tout ce qui la précède : insérer quelqu'un, en retirer un, ou intervertir deux signataires change ce qui a été signé, et la vérification échoue.
Une même personne ne peut pas signer deux fois — son empreinte de clé est déjà présente dans la chaîne — et aucune signature n'est acceptée au-delà du nombre prévu.
Oui. Le bouton photo propose « Filmer une vidéo » : vous pouvez en enregistrer plusieurs à la suite, puis les chiffrer ensemble. Rien ne passe par votre photothèque — la vidéo n'existe jamais en clair sur l'appareil.
Une vidéo est chiffrée par blocs successifs, quelle que soit sa durée, et découpée en parties au-delà de 250 Mo. À la qualité retenue, cela représente une trentaine de minutes de film.
Restez dans l'app pendant l'enregistrement. Si vous quittez Filescrypt ou verrouillez l'appareil pendant que vous filmez, iOS interrompt l'enregistrement en cours et cette vidéo-là est perdue. Les vidéos déjà terminées, elles, sont conservées — mais uniquement tant que l'app reste ouverte : chiffrez-les avant de la fermer.
Oui. Le bouton « + » propose « Chiffrer ce qui est copié » : un PDF reçu par courriel, une capture d'écran, du texte. L'app reconnaît le document à ses premiers octets plutôt qu'au type annoncé par l'app d'origine, puis vous demande sous quel nom le ranger.
Pour une page web, partagez-la d'abord en PDF depuis Safari — bouton Partager, puis Options, puis PDF. En mode « Automatique », Safari ne transmet que l'adresse de la page, pas le document.
Oui. Le bouton ⬇️ accepte une sélection multiple, ce qui est commode pour toutes les parties d'un fichier découpé. Vous pouvez aussi importer une archive .zip : toutes les parties chiffrées qu'elle contient entrent ensemble dans le coffre.
Dès qu'un ensemble de parties est complet, un bouton « Reconstituer » apparaît. Une seule authentification suffit pour retrouver le fichier d'origine.
Oui, deux styles sont proposés. « Couleur » assume les teintes de la marque ; « Sobre » convient à un document d'affaires — contour net, sans ombre ni couleur d'accent.
Dans les deux cas, le cadenas Filescrypt et votre logo d'entreprise gardent leurs couleurs : ce sont des marques, et les décolorer les rendrait méconnaissables. La taille des caractères du tampon s'accorde par ailleurs à celle du texte du document, pour qu'il ne détonne pas.
Votre nom, votre logo et le style retenu sont conservés d'une signature à l'autre. Il est par ailleurs impossible de poser un tampon sur une signature existante : les zones déjà signées apparaissent grisées.
Il est refusé, et vous êtes prévenu. Filescrypt utilise AES-256-GCM, un chiffrement qui authentifie en même temps qu'il protège : chaque conteneur porte une étiquette couvrant l'intégralité de son contenu. Un seul octet altéré — transfert interrompu, support défaillant, modification délibérée — et le déchiffrement s'arrête au lieu de produire des données corrompues.
Pour un fichier découpé en parties, trois contrôles supplémentaires s'appliquent : chaque partie porte l'identifiant de son ensemble, l'app vérifie qu'aucune ne manque, et l'empreinte du fichier reconstitué est comparée à celle enregistrée au moment du chiffrement.
Conséquence pratique : vous ne récupérerez jamais un fichier silencieusement altéré. Soit il ressort identique à l'original, soit l'app refuse et le dit.
Sans phrase de récupération, votre coffre devient définitivement illisible. Vos clés vivent dans la puce sécurisée de l'appareil et n'existent nulle part ailleurs — ni chez nous, ni dans une sauvegarde. C'est ce qui garantit que personne d'autre ne peut les lire, et c'est aussi ce qui rend leur perte irréversible.
Avec une phrase de récupération, les fichiers chiffrés pour vous depuis sa mise en place restent ouvrables depuis n'importe quel appareil, avec vos 24 mots.
Dans le coffre, groupe Réglages → Phrase de récupération → Créer ma phrase. L'app affiche 24 mots, puis vous demande d'en recopier trois pour vérifier que votre copie est exacte.
Notez-les sur papier, dans l'ordre. Chaque nouvel essai produit des mots différents : notez ceux de l'écran que vous allez valider. Rien n'est installé tant que la vérification n'est pas passée.
12 mots portent 128 bits d'entropie. Face à un ordinateur quantique, l'algorithme de Grover ramène toute clé symétrique à la moitié de sa force : il n'en resterait que 64 — deux fois moins que le reste de la chaîne. La phrase deviendrait le maillon faible.
24 mots donnent 256 bits, soit 128 après Grover : exactement le niveau de ML-KEM-768 et d'AES-256. Les deux serrures sont alors équivalentes.
Uniquement ceux chiffrés pour vous-même, et après la mise en place de la phrase.
Les fichiers antérieurs sont signalés « Sans seconde serrure » dans le coffre, et un bouton propose de les rechiffrer — l'opération ne change pas votre phrase.
Les fichiers destinés à un contact n'en reçoivent jamais : cette serrure est la vôtre, et l'ajouter au fichier de quelqu'un d'autre y glisserait un accès que vos mots ouvrent.
Non. Elle rouvre des fichiers, rien d'autre.
Après une réinitialisation ou la perte de l'appareil, vos anciennes clés sont détruites de façon irréversible. Vous repartirez avec de nouvelles clés et une nouvelle empreinte, que vos contacts devront revérifier.
Conséquence : les fichiers qu'on vous a envoyés, chiffrés pour votre ancienne clé publique, resteront illisibles. La seconde serrure n'existe que dans les fichiers que vous avez chiffrés vous-même.
Utilisez « Renouveler ma phrase » : l'app crée 24 nouveaux mots, puis rechiffre tout le coffre avec eux. Les anciennes enveloppes disparaissent des fichiers.
Une limite qu'aucun logiciel ne peut lever : si une copie d'un fichier a déjà quitté votre appareil — envoyée, sauvegardée ailleurs —, cette copie reste ouvrable avec les mots interceptés. Le rechiffrement ne protège que les exemplaires que vous détenez.
Il décide si les prochains fichiers reçoivent la seconde serrure. Désactivé, ceux que vous chiffrez n'auront que la protection de la puce — utile pour un document si sensible que le papier devient un risque de trop.
Il ne touche pas aux fichiers existants : ceux qui portent déjà l'enveloppe la gardent, et votre phrase continue de les ouvrir. Vous pouvez le réactiver quand vous voulez.
Réglages → Récupérer avec ma phrase. Choisissez les fichiers à rouvrir — depuis une sauvegarde, un NAS, un courriel —, saisissez les 24 mots, et enregistrez ce qui en ressort.
Les fichiers rouverts ne sont pas versés au coffre : les clés de l'appareil ne sont pas celles qui les ont chiffrés. Enregistrez-les sans tarder, ils disparaissent à la fermeture de l'app.
Elle est disponible en PDF : liste des 2048 mots. Elle sert à vérifier l'orthographe d'un mot que vous avez noté, ou à lever un doute sur une lettre mal formée dans votre écriture.
Cette liste ne contient aucun secret. Ces 2048 mots sont les mêmes pour tout le monde et figurent dans le code de l'application. Ce qui est secret, c'est lesquels composent votre phrase, et dans quel ordre. Vous pouvez donc l'imprimer et la conserver sans précaution particulière.
Attention en transcrivant : certains mots sont le préfixe d'un autre — bar et bart existent tous deux. Une lettre finale omise donne un mot valide mais différent, et la phrase sera refusée.
Elle identifie la phrase elle-même et permet de vérifier plus tard que le papier que vous détenez correspond bien à celle qui est installée — sans avoir à tout ressaisir.
À ne pas confondre avec l'identifiant de votre clé publique, celui que vos contacts comparent. Créer ou renouveler une phrase de récupération ne le modifie pas.
Il est découpé en parties de 250 Mo, chacune chiffrée séparément. Rien n'est jamais chargé en mémoire d'un bloc — c'est ce qui permet de traiter un fichier plus gros que la mémoire de l'appareil.
Le coffre regroupe les parties sous une flèche : elles se lisent comme un seul fichier. « Reconstituer » les réassemble et vérifie l'empreinte de l'ensemble — une partie manquante ou altérée est refusée plutôt que rendue.
Prévoyez deux fois la taille du fichier en espace libre : la copie de travail, puis le fichier chiffré. L'app vérifie cet espace avant de commencer et refuse clairement s'il manque.
Non. Ce qui a été rapatrié est conservé, et resélectionner le même fichier reprend là où il s'était arrêté. L'app enchaîne d'elle-même jusqu'à douze passages pour les fichiers les plus lourds.
La section « Téléchargement interrompu » du coffre indique ce qui est en attente et ce qui a déjà été transféré. Vous pouvez y abandonner un transfert pour libérer l'espace — ces copies sont conservées en clair, et effacées d'office au bout d'une semaine.
Un bouton « Arrêter le transfert » rend la main à tout moment.
Non. Le format ZIP ordinaire code les tailles sur 32 bits, ce qui le plafonne à 4 Go. Au-delà, Filescrypt emploie l'extension Zip64, qui les porte à 64 bits — elle date de 2001 et tous les outils courants la lisent.
En dessous de ce seuil, l'archive reste un ZIP ordinaire, que même les logiciels les plus anciens ouvrent. Le passage à Zip64 est automatique : rien à choisir.
Une archive occupe autant que les fichiers qu'elle réunit, qui restent en place jusqu'à ce qu'elle soit enregistrée. L'app vérifie l'espace disponible avant de commencer et refuse clairement s'il manque.
Pour un fichier découpé en parties, le bouton « Partager les parties » évite ce coût : les parties sont réunies dans un dossier nommé, sans duplication d'espace et sans aucune limite.
Connectez le NAS depuis l'app Fichiers → « Se connecter au serveur », et non par l'app du fabricant. C'est la seule différence qui compte : le transfert est alors géré par iOS lui-même, et un fichier de plusieurs gigaoctets passe sans interruption, même en posant l'appareil.
Par une app tierce — celle de Synology, QNAP ou autre —, chaque accès dépend de cette app, qui doit être réveillée, répondre, et rester active. Elle est soumise aux mêmes limites d'arrière-plan que Filescrypt : au bout de quelques minutes, iOS la suspend et le transfert s'arrête. C'est pourquoi un fichier de 700 Mo passe alors qu'un fichier de 2 Go échoue.
Si un transfert s'est interrompu, relancez simplement l'import : le serveur garde ce qu'il a déjà transmis, et Filescrypt reprend là où il s'était arrêté — jusqu'à douze passages pour les fichiers les plus lourds.
Non, à aucun moment. Le dictaphone écrit directement dans un fichier local. Aucun réseau n'intervient — ni pendant la capture, ni pendant l'écoute, ni pendant la coupe.
La confusion vient de la dictée, celle qui transforme la parole en texte : selon les réglages de l'appareil, elle peut envoyer l'audio aux serveurs d'Apple. C'est une fonction différente, et le dictaphone ne l'utilise pas. Filescrypt propose les deux, mais jamais en même temps : activer l'une ferme l'autre.
L'indicateur orange du micro s'éteint dès l'arrêt de l'enregistrement, et l'app relâche sa session audio en quittant l'écran ou en passant en arrière-plan.
Bouton photo → « Enregistrer un message vocal », puis choisissez le destinataire. Vous pouvez écouter l'enregistrement, déplacer deux curseurs pour retirer les silences du début et de la fin, lui donner un nom, puis le chiffrer.
La lecture s'arrête à la fin choisie : vous entendez donc exactement ce qui sera conservé. La coupe recopie le son sans le réencoder — aucune perte de qualité.
Format AAC mono : une minute de parole pèse environ un demi-mégaoctet.
Il est conservé, mais pas chiffré : le chiffrement reste un geste volontaire. Vous retrouverez l'enregistrement en rouvrant le dictaphone, prêt à être écouté, coupé et chiffré.
Pendant la capture, le glissement vers le bas est bloqué et l'écran ne s'éteint pas de lui-même. Si vous verrouillez l'appareil ou passez à une autre app, la capture s'arrête — mais rien n'est perdu.
Seul le bouton « Annuler » efface l'enregistrement.
Oui. Touchez l'œil dans le coffre : le message se lit directement, avec une barre de progression et des sauts de dix secondes.
Le son n'est jamais écrit sur le disque — le lecteur reçoit les octets déchiffrés, comme l'aperçu d'une image reçoit les siens. Rien ne subsiste après la fermeture.
Les vidéos font exception : leur lecture exige un fichier sur le disque, alors que l'aperçu ne garde rien. Il faut donc les enregistrer d'abord.
Oui. Le bouton photo propose « Numériser un document » : le scanner d'iOS détecte les bords de la page, la redresse et corrige l'éclairage. Plusieurs feuilles s'enchaînent dans une même session et forment un seul PDF, chiffré directement.
Le document numérisé ne passe ni par la photothèque ni par l'app Fichiers. Comme il s'agit d'un PDF, vous pouvez ensuite le déchiffrer puis le signer dans l'onglet Signer — scanner un contrat papier, le signer, le transmettre.
Oui. Touchez « Sélectionner des fichiers à regrouper », cochez un seul fichier, puis « Renommer ce fichier ».
Seul le nom affiché dans le coffre change. Le contenu reste chiffré tel quel, et le nom d'origine du document est conservé à l'intérieur du conteneur — c'est celui qu'on retrouve au déchiffrement.
Oui. Le même mode de sélection permet de cocher plusieurs fichiers, puis de les réunir dans une archive .zip ou de les supprimer ensemble. Les fichiers entrent dans l'archive déjà chiffrés : elle ne fait que les rassembler pour un envoi unique.
La suppression demande confirmation et reste définitive : un fichier chiffré retiré du coffre ne se récupère pas, sauf copie exportée ailleurs.
Un fichier stocké sur un NAS, un disque réseau ou iCloud n'est pas présent sur l'appareil : l'app n'en voit qu'une référence. Il doit d'abord être rapatrié en entier, ce qui prend le temps que la connexion impose. Un compteur affiche la progression.
L'app vérifie ensuite que la copie est complète en comparant sa taille à celle annoncée, et poursuit l'attente tant que le transfert progresse. Si celui-ci s'arrête, elle refuse le fichier plutôt que de chiffrer une version tronquée.
Sur un VPN, rendez le fichier local avant de le sélectionner. L'option « Télécharger » du menu contextuel n'existe que pour iCloud Drive : pour un NAS monté comme serveur réseau, copiez le fichier dans « Sur mon iPad » ou iCloud Drive (appui long → Copier, puis Coller). Si vous utilisez l'app de votre NAS, cherchez plutôt « Rendre disponible hors ligne ».
Sans cette précaution, c'est le sélecteur de Fichiers qui rapatrie le fichier, et sa roue tourne sans indiquer la moindre progression — Filescrypt n'a encore rien reçu à ce stade. Sur une connexion lente, cette attente échoue souvent sans explication.
Ouvrez le PDF dans l'onglet Signatures. L'app reconnaît les signatures et indique si elles sont authentiques, si la chaîne est intacte, et si le texte du document est resté identique depuis la signature. Le détail de chaque signataire s'affiche ensuite : nom, lieu, date, identifiant de clé et page du tampon.
Comparez cet identifiant avec celui que le signataire vous a communiqué par un autre canal : c'est ce qui confirme que la signature vient bien de lui.
La vérification ne détecte pas une modification purement graphique (image remplacée, élément dessiné). Un document dont la vérification échoue ne peut pas être contresigné.
Filescrypt produit une signature numérique hybride post-quantique, sans autorité de certification : l'authenticité se vérifie par comparaison directe de l'empreinte de clé entre les parties.
Ce qu'elle prouve : qu'une clé privée précise a signé ce document exact, et que le texte n'a pas changé depuis. Cette clé étant enfermée dans la puce sécurisée d'un appareil et inextractible, personne d'autre n'a pu produire cette signature.
Ce qu'elle ne prouve pas :
C'est l'identifiant de clé qui rattache une signature à une personne — d'où l'importance de le comparer avec celui que le signataire vous a communiqué par ailleurs.
Pour un acte professionnel réservé — un plan d'ingénieur, un acte notarié, tout document exigeant un sceau professionnel — Filescrypt ne remplace pas la signature numérique imposée par votre ordre. Celle-ci atteste en outre votre inscription au tableau, ce que Filescrypt ne peut pas faire. Renseignez-vous auprès de votre ordre avant de l'utiliser dans ce cadre.
Non. Filescrypt n'utilise aucun serveur, ne crée aucun compte et ne transmet rien sur le réseau. Tout le chiffrement se fait sur l'appareil.
Seule exception : si vous utilisez la dictée vocale, l'audio peut être traité par le service de reconnaissance vocale d'Apple, comme pour n'importe quelle dictée sur iOS. Écrivez au clavier si vous préférez l'éviter.
Voir la politique de confidentialité.
iPhone et iPad équipés de Face ID ou Touch ID, ainsi que les Mac Apple Silicon disposant de Touch ID. Un appareil sans authentification biométrique configurée ne peut pas générer de clé.
Touchez le bouton +, puis Chiffrer un dossier. Le sélecteur d'iOS s'ouvre.
Un geste à connaître : entrez dans le dossier que vous voulez chiffrer, puis touchez « Ouvrir ». Le sélecteur d'iOS retient toujours le dossier où vous vous trouvez, jamais celui que vous désignez depuis son parent. C'est une contrainte du système, pas de l'app.
Tout le contenu part : fichiers, sous-dossiers, jusqu'aux répertoires vides. L'ensemble devient une seule archive chiffrée — découpée en parties si elle est volumineuse.
Les fichiers déjà chiffrés qui s'y trouvent voyagent tels quels, sans recevoir une seconde couche.
Touchez la loupe sur le fichier, ou Voir le contenu si le dossier est découpé en parties.
La liste des documents paraît sans que rien ne soit déchiffré : seule la table des matières de l'archive est lue. Chaque ligne montre le nom du fichier, son chemin dans l'arborescence, et son poids.
Touchez un document pour l'ouvrir — lui seul est extrait. Un dossier de plusieurs gigaoctets se parcourt ainsi sans effort.
Un balayage vers la gauche sur une ligne permet d'enregistrer un élément sans l'ouvrir.
Les documents sont réunis en une seule archive, chiffrée en une fois. Les photos, elles, gardent chacune leur conteneur.
C'est voulu : des conteneurs séparés forment un album, qui se feuillette d'un balayage dans le carrousel. Une archive s'ouvrirait en liste, et il faudrait toucher chaque photo pour la voir.
Le temps supplémentaire est le prix du feuilletage. Si vous préférez la rapidité, déposez vos photos dans un dossier et chiffrez le dossier.
Les images, les vidéos, les PDF et les fichiers texte s'affichent directement.
S'y ajoutent les documents de bureautique, par le composant d'aperçu d'iOS : Word (doc, docx), Excel (xls, xlsx), PowerPoint (ppt, pptx), Pages, Numbers, Keynote, RTF, OpenDocument, EPUB et CSV.
Un .cbz — bande dessinée — s'ouvre avec un bouton « Lire depuis le début ». Dans le carrousel, un toucher masque la barre pour lire en plein écran.
Ce qui n'est pas reconnu s'enregistre dans Fichiers, où l'app de votre choix l'ouvrira.
Oui. Les PDF et les photos s'impriment directement — une photo emploie le rendu photographique, qui occupe toute la surface du papier.
Les documents de bureautique passent par Imprimer ou partager… : la feuille du système fait la conversion, ce que l'impression directe ne sait pas faire pour ces formats.
Un document signé propose aussi l'impression, juste après la signature.
Douze gigaoctets par envoi. L'espace disponible sur l'appareil est vérifié en plus de cette limite.
La page affiche la progression en mégaoctets, et l'appareil aussi : vous savez toujours où en est le transfert, et s'il a rompu.
Pendant un envoi, les formulaires disparaissent. Deux envois simultanés se mêleraient, et aucun des deux n'arriverait entier.
Une précaution : ne quittez pas l'app et ne verrouillez pas l'appareil pendant le transfert. L'écran reste allumé de lui-même, mais iOS couperait la connexion si vous passiez à autre chose.
Oui, la page propose deux formulaires : Envoyer des fichiers et Envoyer un dossier.
Pour les fichiers, cochez-en autant que vous voulez — Maj pour un intervalle, Ctrl pour une sélection éparse.
Pour un dossier, tout son contenu part, sous-dossiers compris, et l'arborescence est recréée dans le sas.
Ce qui arrive forme un conteneur dans le sas, qui garde les fichiers ensemble jusqu'au chiffrement.
Ce mot vient du navigateur, non de la page. Les boutons de sélection de fichiers sont dessinés par lui, dans la langue du système d'exploitation.
L'app remplace ces boutons par les siens — « Choisir des fichiers… » et « Choisir un dossier… » — dans la langue de Filescrypt. Si vous voyez encore les textes du navigateur, rafraîchissez la page avec Ctrl+Maj+R : l'ancienne version est peut-être en cache.
Parce qu'un ensemble du même nom s'y trouvait déjà.
Deux dossiers différents peuvent produire des parties identiquement nommées. Plutôt que d'écraser les premières, l'app numérote la base du second ensemble : « MonDossier-2-partie01-sur-04 ».
La numérotation des parties reste intacte, donc chaque ensemble se reconstitue séparément.
Oui. Le sas ne chiffre rien de lui-même : il fait circuler ce qu'on y dépose, en clair ou non.
Un fichier envoyé depuis l'ordinateur arrive dans le sas tel quel. De là, vous pouvez l'enregistrer dans Fichiers, le partager, ou le faire signer — sans qu'il passe jamais par le coffre.
Le chiffrement n'intervient que si vous le demandez, par Chiffrer vers le coffre.
Une précaution : ce qui est déposé en clair dans le sas y dort en clair. L'app signale ce qui y traîne depuis plus de trois jours.
Le sas sert de pont.
Envoyez vos fichiers depuis le navigateur du PC vers le sas, puis, sur l'appareil, enregistrez-les dans Fichiers. Ils rejoignent iCloud comme n'importe quel document de l'appareil, et se retrouvent sur vos autres appareils Apple.
Votre PC n'a jamais eu besoin d'iCloud, ni d'un compte Apple, ni d'aucun logiciel installé. Un navigateur suffit.
Le même chemin fonctionne dans l'autre sens : ce qui est dans iCloud peut être déposé dans le sas, puis récupéré depuis le navigateur du PC.
Sur le premier : sas, puis Partager par wifi. Son code apparaît.
Sur le second : sas, puis Voir un autre appareil, et scannez ce code.
Le sas du premier s'affiche dans Filescrypt — non dans Safari. Touchez un élément pour le rapatrier, ou employez Envoyer un élément du sas pour donner à l'autre.
L'autorisation de réseau local doit être accordée sur l'appareil qui va chercher. Si le scan réussit mais que rien ne vient, vérifiez dans Réglages → Confidentialité et sécurité → Réseau local.
Pour recevoir, l'autre appareil doit avoir ouvert l'interrupteur Autoriser les envois vers cet appareil.
L'app vous le demande à chaque fois : pour vous-même, ou pour un contact.
Au-delà de deux contacts, une entrée Autre destinataire… ouvre un écran avec une recherche.
Le choix est rappelé dans la confirmation, avec ce qu'il implique : chiffré pour un contact, un fichier ne pourra plus être ouvert par vous.
Oui, toujours. Un conteneur devient une archive chiffrée qui garde son nom, quel que soit son contenu.
Cela vaut aussi pour un conteneur qui renferme des fichiers déjà chiffrés : ils y entrent tels quels, sans recevoir une seconde couche.
Seules les photos choisies directement depuis la photothèque forment un album feuilletable plutôt qu'une archive.
A question, a problem, a suggestion?
support@filescrypt.com
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On first launch, tap Set up vault. The app generates your key pair inside the device's secure chip — a Face ID or Touch ID prompt appears, which is expected.
After that, the + button encrypts a file, and the photo icon encrypts one or several photos from your library. Several photos selected together are automatically bundled into a single archive before being encrypted.
Each file in the vault then offers five actions:
Nowhere except the encrypted file. The photo icon offers "Take a photo" in addition to the photo library: the captured photo is encrypted directly and is never saved to your photo library — for security, so that no unencrypted version lingers on the device.
You can take several photos in a row before encrypting them all together as a single archive.
Received as an attachment: save it to Files first, then tap the down-arrow icon at the top of the Filescrypt screen to import it. The file joins the vault list, where all actions become available.
Received as text in the body of an email: copy the text, then in the "Read a received message" section, tap "Paste". Next choose "Decrypt message" if it's text, or "Decrypt a file or photos" otherwise.
Yes. The eye icon next to a file in the vault opens a preview of the decrypted content right inside the app. Photos, PDFs and text files are displayed without ever being written to the device: the content lives only in memory and disappears as soon as you close it.
The Save button is the only way to get a plain copy onto the device.
Your private key is locked inside the Secure Enclave, a dedicated chip in the device. It can only be used after biometric authentication — that's what prevents anyone from opening your files, even with your device in hand.
The Auto-lock setting adds a prompt every time you return to the app. You can turn it off in the Vault tab.
Choose using the selector at the top of the Vault tab, before encrypting.
Yes, if you have a recovery phrase. Your 24 words reopen, from any device, the files encrypted for you since it was set up. That's exactly what it's for.
No, without a recovery phrase. Private keys never leave the secure chip and are not included in any iCloud or iTunes backup. That's what makes the encryption strong — but it means a file can then only be opened on the device holding the matching private key.
Two limits remain even with a phrase: files encrypted before it was set up stay tied to the old device — re-encrypt them while you still have it. And a file encrypted for a contact opens only on theirs, never on yours, even though you're the one who encrypted it.
It's a short fingerprint derived from your public key. It lets you confirm with your correspondent — out loud, by phone or through another channel — that the key they received is genuinely yours and not a third party's.
In the Signatures tab, choose the PDF, then enter your name (required), the place — prefilled from the device's location, editable — and, if you wish, a company logo. You also set the total number of expected signers.
Then tap the document where the stamp should appear: a rectangle shows its actual size, so it won't cover any text. A Face ID or Touch ID prompt confirms the signature.
The stamp is fused into the page: it can't be selected or erased in a PDF reader.
The number of signers is set at the first signature. Then pass the signed document on: each person opens it in their own Filescrypt, adds their signature wherever they choose, and sends it back.
Two distinct mechanisms are at work here.
The Merkle tree condenses all the document's pages into a single fingerprint, called the root: each page is hashed separately, then the hashes are combined pairwise until only one remains. Signing that single root therefore commits every page of the document — and changing just one of them changes the root, which invalidates the signature.
Chaining adds the ordering. The first signer signs the root alone; each subsequent signer signs the root and all signatures already applied. Their own signature therefore depends on everything before it: inserting someone, removing someone, or swapping two signers changes what was signed, and verification fails.
The same person can't sign twice — their key fingerprint is already in the chain — and no signature is accepted beyond the planned number.
Yes. The photo button offers "Record a video": you can record several in a row, then encrypt them together. Nothing goes through your photo library — the video never exists unencrypted on the device.
A video is encrypted in successive blocks whatever its length, and split into parts beyond 250 MB. At the chosen quality that's about thirty minutes of footage.
Stay in the app while recording. If you leave Filescrypt or lock the device while filming, iOS stops the recording in progress and that video is lost. Videos already finished are kept — but only while the app stays open: encrypt them before closing it.
Yes. The "+" button offers "Encrypt what's copied": a PDF from an email, a screenshot, some text. The app recognises the document by its first bytes rather than by the type the source app claims, then asks what name to file it under.
For a web page, share it as a PDF from Safari first — Share button, then Options, then PDF. In "Automatic" mode Safari only passes the page address, not the document.
Yes. The ⬇️ button accepts a multiple selection, which is handy for all the parts of a split file. You can also import a .zip archive: every encrypted part it contains enters the vault together.
As soon as a set of parts is complete, a "Rebuild" button appears. A single authentication restores the original file.
Yes, two styles are offered. "Colour" embraces the brand's tones; "Plain" suits a business document — crisp outline, no shadow or accent colour.
Either way, the Filescrypt padlock and your company logo keep their colours: they're marks, and stripping their colour would make them unrecognisable. The stamp's type size also scales to match the document's own text, so it doesn't clash.
Your name, your logo and the chosen style are kept from one signature to the next. It's also impossible to place a stamp over an existing signature: already-signed areas appear greyed out.
It's rejected, and you're told. Filescrypt uses AES-256-GCM, an encryption that authenticates while it protects: every container carries a tag covering all of its content. A single altered byte — interrupted transfer, failing storage, deliberate change — and decryption stops instead of producing corrupted data.
For a file split into parts, three more checks apply: each part carries its set's identifier, the app verifies none is missing, and the rebuilt file's fingerprint is compared with the one recorded at encryption.
In practice: you'll never get back a silently altered file. Either it comes out identical to the original, or the app refuses and says so.
Without a recovery phrase, your vault becomes permanently unreadable. Your keys live in the device's secure chip and exist nowhere else — not with us, not in a backup. That's what guarantees no one else can read them, and it's also what makes their loss irreversible.
With a recovery phrase, files encrypted for you since it was set up stay openable from any device, using your 24 words.
In the vault, Settings group → Recovery phrase → Create my phrase. The app shows 24 words, then asks you to retype three of them to check your copy is accurate.
Write them on paper, in order. Each new attempt produces different words: write down the ones on the screen you're about to confirm. Nothing is installed until the verification passes.
12 words carry 128 bits of entropy. Against a quantum computer, Grover's algorithm halves the strength of any symmetric key: only 64 would remain — half of the rest of the chain. The phrase would become the weak link.
24 words give 256 bits, so 128 after Grover: exactly the level of ML-KEM-768 and AES-256. The two locks are then equivalent.
Only those encrypted for yourself, and after the phrase was set up.
Earlier files are marked "No second lock" in the vault, and a button offers to re-encrypt them — this doesn't change your phrase.
Files meant for a contact never receive it: this lock is yours, and adding it to someone else's file would slip in an access your words can open.
No. It reopens files, nothing more.
After a reset or a lost device, your old keys are irreversibly destroyed. You'll start again with new keys and a new fingerprint, which your contacts will need to verify.
As a result, files sent to you, encrypted for your old public key, will stay unreadable. The second lock only exists in files you encrypted yourself.
Use "Renew my phrase": the app creates 24 new words, then re-encrypts the whole vault with them. The old envelopes disappear from the files.
A limit no software can lift: if a copy of a file has already left your device — sent, backed up elsewhere — that copy stays openable with the intercepted words. Re-encryption only protects the copies you hold.
It decides whether the next files receive the second lock. Turned off, the files you encrypt will have only the chip's protection — useful for a document so sensitive that paper becomes one risk too many.
It doesn't touch existing files: those already carrying the envelope keep it, and your phrase still opens them. You can turn it back on whenever you like.
Settings → Recover with my phrase. Choose the files to reopen — from a backup, a NAS, an email — enter the 24 words, and save what comes out.
Reopened files aren't added to the vault: the device's keys aren't the ones that encrypted them. Save them promptly, they vanish when the app closes.
It's available as a PDF: list of the 2048 words. It helps you check the spelling of a word you wrote down, or resolve a doubt about a poorly formed letter in your handwriting.
This list contains no secret. These 2048 words are the same for everyone and appear in the app's code. What is secret is which ones make up your phrase, and in what order. You can print and keep it without special precautions.
Take care when transcribing: some words are a prefix of another — bar and bart both exist. A missing final letter gives a valid but different word, and the phrase will be rejected.
It identifies the phrase itself and lets you check later that the paper you hold matches the one installed — without retyping everything.
Not to be confused with your public key identifier, the one your contacts compare. Creating or renewing a recovery phrase doesn't change it.
Ouvre l'onglet Sas, dépose les fichiers voulus depuis le coffre, puis touche Partager par wifi. L'app affiche un code QR : scanne-le avec l'ordinateur, ou tape l'adresse dans un navigateur. La page liste les fichiers, et un clic les télécharge.
L'ordinateur doit être sur le même réseau wifi. Un réseau cellulaire ne permet pas ce partage.
Un conteneur se télécharge en une seule archive, contenu et ordre préservés.
Oui. Sur l'écran de partage, ouvre l'interrupteur Autoriser l'envoi depuis l'ordinateur — fermé par défaut, et refermé chaque fois que tu quittes l'écran. Un formulaire apparaît alors sur la page du navigateur.
Le fichier arrive dans le sas, jamais dans le coffre. Tu peux ensuite le chiffrer, le signer s'il s'agit d'un PDF, ou simplement le consulter.
Douze gigaoctets au maximum par envoi. Cette limite ne vaut que dans ce sens : ce que tu transmets de l'appareil vers l'ordinateur n'a aucune limite de taille — un conteneur de plusieurs gigaoctets se télécharge sans difficulté.
Pour envoyer un fichier plus gros depuis l'ordinateur, passe par un service de stockage ou une clé USB.
Le sas est une zone tampon entre le coffre et l'extérieur. Ce qu'on veut transmettre à un ordinateur, ou en recevoir, n'a pas à traverser le contenu chiffré.
La séparation n'est pas une convention : le serveur wifi ne sert que ce dossier, et ne connaît ni le coffre ni sa liste. Une faille de son côté ne mènerait qu'à ce que tu y as toi-même déposé.
Le sas survit à la fermeture de l'app. C'est commode, mais ce qui y a été déposé en clair y dort en clair : l'app le rappelle passé trois jours, et affiche son poids en permanence.
It's split into 250 MB parts, each encrypted separately. Nothing is ever loaded into memory as a whole — that's what allows handling a file larger than the device's memory.
The vault groups the parts under one arrow: they read as a single file. "Reassemble" puts them back together and checks the whole file's fingerprint — a missing or altered part is refused rather than returned.
Allow twice the file's size in free space: the working copy, then the encrypted file. The app checks this before starting and refuses clearly if space is short.
No. What was retrieved is kept, and selecting the same file again resumes where it stopped. The app makes up to twelve passes on its own for the heaviest files.
The vault's "Interrupted download" section shows what's pending and how much was already transferred. You can discard a transfer there to free space — these copies are kept unencrypted, and erased automatically after a week.
A "Stop the transfer" button hands control back at any time.
No. The plain ZIP format stores sizes on 32 bits, capping it at 4 GB. Past that, Filescrypt uses the Zip64 extension, which raises them to 64 bits — it dates from 2001 and every common tool reads it.
Below that threshold, the archive stays a plain ZIP that even the oldest software opens. The switch to Zip64 is automatic: nothing to choose.
An archive takes as much room as the files it bundles, which stay in place until it's saved. The app checks available space before starting and refuses clearly if there isn't enough.
For a split file, the "Share the folder" button avoids that cost: the parts are gathered into a named folder, with no duplicated space and no limit at all.
Connect the NAS from the Files app → "Connect to Server", not through the manufacturer's app. That's the only difference that matters: the transfer is then handled by iOS itself, and a file of several gigabytes goes through without interruption, even if you put the device down.
Through a third-party app — Synology's, QNAP's or another — every access depends on that app, which must be woken, respond, and stay active. It's subject to the same background limits as Filescrypt: after a few minutes, iOS suspends it and the transfer stops. That's why a 700 MB file goes through while a 2 GB one fails.
If a transfer was interrupted, just start the import again: the server keeps what it has already sent, and Filescrypt resumes where it stopped — up to twelve passes for the largest files.
No, at no point. The recorder writes straight to a local file. No network is involved — not during capture, not during playback, not during trimming.
The confusion comes from dictation, which turns speech into text: depending on device settings, it can send audio to Apple's servers. That's a different feature, and the recorder doesn't use it. Filescrypt offers both, but never at once: turning on one closes the other.
The orange microphone indicator turns off as soon as recording stops, and the app releases its audio session when you leave the screen or go to the background.
Photo button → "Record a voice message", then choose the recipient. You can listen to the recording, move two sliders to remove silence at each end, give it a name, then encrypt it.
Playback stops at the chosen end: you hear exactly what will be kept. Trimming copies the audio without re-encoding — no loss of quality.
Mono AAC format: a minute of speech weighs about half a megabyte.
It's kept, but not encrypted: encrypting stays a deliberate action. You'll find the recording when you reopen the recorder, ready to play, trim and encrypt.
While recording, swiping down is disabled and the screen won't turn off by itself. If you lock the device or switch to another app, the capture stops — but nothing is lost.
Only the "Cancel" button erases the recording.
Yes. Tap the eye in the vault: the message plays directly, with a progress bar and ten-second skips.
The audio is never written to disk — the player receives the decrypted bytes, just as an image preview receives its own. Nothing remains after closing.
Videos are the exception: playback requires a file on disk, whereas the preview keeps nothing. They must be saved first.
Yes. The photo button offers "Scan a document": the iOS scanner detects the page's edges, straightens it and corrects the lighting. Several sheets follow one another in a single session and form one PDF, encrypted directly.
The scanned document goes through neither the photo library nor the Files app. Since it's a PDF, you can then decrypt it and sign it in the Sign tab — scan a paper contract, sign it, send it on.
Yes. Tap "Select files to bundle", tick a single file, then "Rename this file".
Only the name shown in the vault changes. The content stays encrypted as is, and the document's original name is kept inside the container — that's the one restored when decrypting.
Yes. The same selection mode lets you tick several files, then bundle them into a .zip archive or delete them together. Files enter the archive already encrypted: it merely gathers them for a single send.
Deletion asks for confirmation and is permanent: an encrypted file removed from the vault can't be recovered unless you exported a copy elsewhere.
A file stored on a NAS, a network drive or iCloud isn't present on the device: the app only sees a reference to it. It must first be retrieved in full, which takes as long as the connection requires. A counter shows the progress.
The app then checks the copy is complete by comparing its size to the announced one, and keeps waiting as long as the transfer progresses. If it stalls, the app refuses the file rather than encrypting a truncated version.
Over a VPN, make the file local before selecting it. The "Download" menu option only exists for iCloud Drive: for a NAS mounted as a network server, copy the file to "On My iPad" or iCloud Drive (long-press → Copy, then Paste). If you use your NAS's own app, look for "Make available offline" instead.
Without this, the Files picker is the one retrieving the file, and its spinner turns without showing any progress — Filescrypt hasn't received anything at that stage. Over a slow connection, that wait often fails with no explanation.
Open the PDF in the Signatures tab. The app recognises the signatures and shows whether they're authentic, whether the chain is intact, and whether the document's text is unchanged since signing. The details of each signer are then listed: name, place, date, key identifier and stamp page.
Compare that identifier with the one the signer gave you through another channel: that's what confirms the signature really came from them.
Verification doesn't detect purely graphical changes (a replaced image, a drawn element). A document that fails verification can't be countersigned.
Filescrypt produces a hybrid post-quantum digital signature, with no certification authority: authenticity is verified by comparing key fingerprints directly between the parties.
What it proves: that one specific private key signed this exact document, and that the text hasn't changed since. Since that key is locked inside a device's secure chip and cannot be extracted, nobody else could have produced this signature.
What it does not prove:
It is the key identifier that ties a signature to a person — hence the importance of comparing it with the one the signer gave you through another channel.
For a regulated professional act — an engineer's drawing, a notarial deed, any document requiring a professional seal — Filescrypt does not replace the digital signature required by your professional body. That signature also attests your current registration, which Filescrypt cannot do. Check with your professional body before using it in that context.
No. Filescrypt uses no server, creates no account and transmits nothing over the network. All encryption happens on the device.
One exception: if you use voice dictation, audio may be processed by Apple's speech recognition service, as with any dictation on iOS. Type instead if you prefer to avoid this.
See the privacy policy.
iPhone and iPad with Face ID or Touch ID, as well as Apple Silicon Macs that have Touch ID. A device without biometric authentication set up cannot generate a key.
Open the Airlock tab, place the files there from the vault, then tap Share over Wi-Fi. The app shows a QR code: scan it with the computer, or type the address into a browser. The page lists the files, and one click downloads them.
The computer must be on the same Wi-Fi network. A cellular connection can't be used for this.
A container comes down as a single archive, contents and order intact.
Yes. On the sharing screen, turn on Allow uploads from the computer — off by default, and turned off again whenever you leave the screen. A form then appears on the browser page.
The file lands in the airlock, never in the vault. You can then encrypt it, sign it if it's a PDF, or simply look at it.
Twelve gigabytes per upload at most. That limit applies to this direction only: what you send from the device to the computer has no size limit — a container of several gigabytes downloads without trouble.
To send something larger from the computer, use a storage service or a USB drive.
The airlock is a buffer between the vault and the outside. What you want to hand to a computer, or receive from one, has no business going through the encrypted contents.
The separation isn't a convention: the Wi-Fi server only serves that folder, and knows neither the vault nor its listing. A flaw on its side would lead only to what you placed there yourself.
The airlock survives closing the app. That's convenient, but what was placed there unencrypted stays unencrypted: the app flags it after three days, and shows its weight at all times.
Tap the + button, then Encrypt a folder. The iOS picker opens.
One gesture to know: go inside the folder you want to encrypt, then tap "Open". The iOS picker always keeps the folder you are in, never the one you point at from its parent. That is a system constraint, not an app one.
Everything inside is sent: files, subfolders, down to empty directories. The whole becomes a single encrypted archive — split into parts if it is large.
Files already encrypted that sit inside travel as they are, without a second layer.
Tap the magnifier on the file, or View the contents if the folder is split into parts.
The list of documents appears without anything being decrypted: only the archive's table of contents is read. Each line shows the file name, its path in the tree, and its weight.
Tap a document to open it — only that one is extracted. A folder of several gigabytes browses effortlessly this way.
Swipe left on a line to save an item without opening it.
Documents are gathered into a single archive, encrypted once. Photos each keep their own container.
That is deliberate: separate containers form an album, which you leaf through with a swipe in the carousel. An archive would open as a list, and you would have to tap each photo to see it.
The extra time is the price of leafing. If you prefer speed, place your photos in a folder and encrypt the folder.
Images, videos, PDFs and text files display directly.
Office documents are added, through the iOS preview component: Word (doc, docx), Excel (xls, xlsx), PowerPoint (ppt, pptx), Pages, Numbers, Keynote, RTF, OpenDocument, EPUB and CSV.
A .cbz — comic book — opens with a "Read from the start" button. In the carousel, a tap hides the bar for full-screen reading.
What is not recognised can be saved to Files, where the app of your choice will open it.
Yes. PDFs and photos print directly — a photo uses photographic rendering, which fills the whole sheet.
Office documents go through Print or share…: the system sheet performs the conversion, which direct printing cannot do for these formats.
A signed document also offers printing, right after signing.
Twelve gigabytes per upload. Available space on the device is checked in addition to that limit.
The page shows progress in megabytes, and so does the device: you always know where the transfer stands, and whether it broke.
While an upload runs, the forms disappear. Two simultaneous uploads would mix, and neither would arrive whole.
One precaution: don't leave the app or lock the device during the transfer. The screen stays on by itself, but iOS would cut the connection if you switched away.
Yes, the page offers two forms: Send files and Send a folder.
For files, tick as many as you like — Shift for a range, Ctrl for a scattered selection.
For a folder, all of its contents are sent, subfolders included, and the tree is recreated in the airlock.
What arrives forms a container in the airlock, keeping the files together until encryption.
That word comes from the browser, not the page. File selection buttons are drawn by it, in the operating system's language.
The app replaces those buttons with its own — "Choose files…" and "Choose a folder…" — in Filescrypt's language. If you still see the browser's text, refresh with Ctrl+Shift+R: the old version may be cached.
Because a set of the same name was already there.
Two different folders can produce identically named parts. Rather than overwriting the first ones, the app numbers the base of the second set: "MyFolder-2-part01-of-04".
The part numbering stays intact, so each set reassembles separately.
Yes. The airlock encrypts nothing by itself: it carries what you place there, encrypted or not.
A file sent from the computer lands in the airlock as it is. From there you can save it to Files, share it, or have it signed — without it ever going through the vault.
Encryption only happens if you ask for it, through Encrypt into the vault.
One caution: what is placed unencrypted in the airlock stays unencrypted. The app flags anything waiting more than three days.
The airlock acts as a bridge.
Send your files from the PC's browser to the airlock, then, on the device, save them to Files. They reach iCloud like any other document on the device, and appear on your other Apple devices.
Your PC never needed iCloud, an Apple account, or any installed software. A browser is enough.
The same path works the other way: what is in iCloud can be placed in the airlock, then downloaded from the PC's browser.
On the first: airlock, then Share over Wi-Fi. Its code appears.
On the second: airlock, then View another device, and scan that code.
The first device's airlock appears inside Filescrypt — not in Safari. Tap an item to bring it in, or use Send an item from the airlock to give to the other.
Local network permission must be granted on the device doing the fetching. If the scan succeeds but nothing comes, check Settings → Privacy & Security → Local Network.
To receive, the other device must have turned on Allow uploads to this device.
The app asks every time: for yourself, or for a contact.
Beyond two contacts, an Other recipient… entry opens a screen with a search field.
The choice is repeated in the confirmation, along with what it means: encrypted for a contact, a file can no longer be opened by you.
Yes, always. A container becomes an encrypted archive that keeps its name, whatever it holds.
That also applies to a container holding already-encrypted files: they go in as they are, without a second layer.
Only photos chosen directly from the photo library form a browsable album rather than an archive.